Certaines histoires de création naissent d’une passion familiale, d’un geste transmis, d’une envie d’illuminer le quotidien autrement. Celle de Sandrine, et de sa marque Laubeyne, s’inscrit dans cette lignée. Dans son atelier niché au cœur de la Wallonie, cette créatrice d’objets lumineux imagine et conçoit des lampes, des abat-jours et des pièces insolites qui bousculent les codes traditionnels de l’éclairage. Chez elle, la lumière n’est jamais un simple accessoire fonctionnel : elle devient une œuvre d’art, un souffle poétique, un trait d’émotion.
Alors que l’uniformisation industrielle semble gagner du terrain ces dernières années, certaines marques choisissent de défendre une autre voie, celle de la création artisanale, locale et profondément humaine. ArtDécoRoc, née en Franche-Comté dans l’atelier de l’entreprise Art de Pierres, s’inscrit dans cette dynamique. Fondée par Olivier Cholley, tailleur de pierre passionné, et Céline Boone, férue de décoration, la marque incarne un art de vivre à la croisée du design contemporain et du patrimoine minéral.
Et si la lumière était la clé d’un intérieur plus apaisant, plus stimulant, plus agréable à vivre ? Trop souvent négligée au profit du mobilier ou de la couleur des murs, l’éclairage joue pourtant un rôle fondamental dans l’équilibre de nos intérieurs. Bien au-delà de sa fonction purement pratique, la lumière influence nos humeurs, notre rythme biologique, notre concentration et même notre sommeil. Un luminaire ne se choisit donc pas au hasard. Il devient l’un des acteurs principaux du confort et du bien-être dans la maison, à condition de l’adopter dans la bonne intensité, au bon endroit… et avec un style en accord avec notre personnalité.
Niché au cœur d’un savoir-faire ancestral, ArtDécoRoc est bien plus qu’un atelier d’artisanat. C’est une maison d’exception, où la pierre naturelle devient le théâtre d’un travail passionné, raffiné et entièrement façonné à la main. À sa tête, Olivier Cholley, un artisan habité par sa vocation depuis l’enfance : "À 4 ans, j’avais déjà un ciseau et une massette dans la main. C’était une évidence : je serais tailleur de pierre". Seize ans de métier plus tard, Olivier est devenu un maître dans l’art de transformer la matière brute en véritables pièces d’art.

